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être animateur d’art animalier et botanique, et de science de la nature

 le rougequeue noir, le croquis au martin-pêcheur et la rose

 les renardeaux, le hérisson et le martin-pêcheur, les artistes de six à huit ans
Un temps à réaliser soi-même, à découvrir ensemble un savoir-faire, se servir de ses mains, de la simplicité.

animateur, entre le rationnel et l’émotionnel

Être animateur, c’est favoriser les savoirs, savoirs-faire et savoirs-être.
L’artiste et la naturaliste amènent des savoirs-faire de connaissances rationnelles et objectives des techniques d’art, de reconnaissances scientifiques.
D’autre part, ils accompagnent des savoir-être de l’émotionnel et de l’imaginaire qu’offrent la démarche artistique et le site naturel.
Enfin, les ateliers accueillent les ressources de chaque participant.

Une synergie est dessinée, en complémentarité.
Elle esquisse et assemble formes et volumes, ombres et lumières, couleurs et camaïeux, textures et structures, connaissances animalière et botanique ; et esthétiques végétales et animales, parfums, sons, vécus et émotions, émerveillements.
Elle permet je pense, de ne pas être dans des pensées cloisonnantes ne reliant pas raison et émotion, matière et esprit, nature et culture.

l’art et la science, émerveillements

Des moments à trouver des douceurs de vivre, à se réjouir, à s’inviter de s’ émerveiller d’avantage.
Une œuvre d’art, rien qu’une parfois, un paysage aussi simple soit-il, une découverte scientifique, une lumière apportée sur le quotidien.
L’art et la nature, la démarche artistique et scientifique, nous interrogent sur la notion de beauté, participent au débat d’une nouvelle dimension : celle de la connaissance scientifique et à la fois de la contemplation et de la créativité.

évaluation et introspection

L’art peut-il se satisfaire des outils habituels d’évaluation ? De quelle évaluation parler ? Celle de
l’animateur ou celle du participant à l’atelier ? Comment celui-ci s’évalue t-il ?
Il y a acquisition de connaissances, une technicité peut alors s’évaluer pendant l’atelier.
Il y a créativité et sensibilité aussi… Voilà plus volontiers un lien intime entre l’individu et la
nature, ses propres regards à cultiver… Difficilement évaluable.
Pour les participants, l’atelier est un temps pour créer soi-même et ensemble, se servir de ses
mains, de la simplicité.

L’introspection quant à elle ne va pas vers un but spécifique, ni n’établit ce qui s’est bien ou « mal » passé.
Elle est plus volontiers une réflexion ouverte de sujets et de questions tenant à cœur.
L’objectif de cette remise en question, presque vertueuse, est à la fois de prendre du recul sur des expériences, des savoirs, des sentiments,
et ainsi ouvrir de nouvelles pistes et réflexion profonde sur soi-même.
L’écriture et les mots accompagnent les couleurs, le croquis et les volumes préparent le modelage.
Les petits riens jolis et les quelque chose de bien ont leurs importances, font prendre le temps, sont des gratitudes.

Autour d’un triangle personnes / thème et site / pédagogie, l’atelier dessine ces objectifs permanents :
– favoriser l’épanouissement,
– participer à la préservation de la nature.

Artistes, animateurs, naturalistes, gestionnaires, enseignants savent être les passagers de l’enthousiasme.
Elle existe, cette volonté passionnée, farouche, belle et profonde. Nos énergies.
Puissions-nous témoigner en particuliers aux enfants toute la confiance et l’importance que nous leur accordons, à imaginer ensemble demain.

Pour les émotions offertes, j’imagine les doigts du musicien sur le piano, la dextérité,
comme le jardinier repique ses fleurs, l’architecte dessine ses plans, le photographe règle vitesse et diaphragme, le danseur maîtrise le corps, le sculpteur sent le matériau.
Une démarche à la fois technique, émotionnelle, physique.
éric
 

sciences sur la radio

Nicolas Martin, La Méthode scientifique, France Culture
Chaque jour, une heure de savoir autour des sciences, toutes les sciences,
et sur les problématiques éthiques, politiques, économiques et sociales qui font l’actualité la recherche.

Nicolas Martin, La Méthode scientifique

 

Céline du Chéné, Pas si bêtes, la chronique du monde sonore animal, France Culture
Une série de 40 chroniques en partenariat avec la sonothèque du Muséum National d’Histoire Naturelle.
Production Céline du Chéné, réalisation Laurent Paulré.

Céline du Chéné, Pas si bêtes, la chronique du monde sonore animal

 
Jean-Claude Ameisen, Sur les épaules de Darwin, France Inter
Les sujets abordés par l’émission sont assez éclectiques,
mis en lien avec la littérature, la philosophie, l’éthique, la poésie, l’art.

Jean-Claude Ameisen, Sur les épaules de Darwin, France Inter

 

Étienne Klein, La Conversation scientifique, France Culture
Un scientifique s’entretient avec un autre scientifique, ou avec un philosophe,
un artiste, un historien, un géographe, un marcheur, un alpiniste, un écrivain,…

Étienne Klein, La Conversation scientifique, France Culture

 
Mathieu Vidart, La Tête au carré, France Inter
Éclectisme, vulgarisation et pédagogie, sciences dures du vivant ou humaines :
toutes les observations et les expérimentations du monde par le biais des sciences.

Mathieu Vidart, La Tête au carré, France Inter
 

des livres aux ateliers

Claire d’Harcourt
« Comment une même « bête » a-t-elle été croquée par le crayon d’un artiste japonais, brossée par le pinceau d’un peintre flamand ou taillée dans le bois par un sculpteur africain ?
Comment les représentations de l’animal, thème commun à tous les arts, se rencontrent-elles ou s’opposent-elles au fil des siècles et à travers le monde ?
C’est ce que vous propose de découvrir ce livre à travers des face-à-face étonnants, spectaculaires, féroces, drôles ou émouvants…
Une école du regard qui est aussi une histoire de l’art racontée par les animaux. » Seuil Jeunesse.

Un très beau livre compagnon des ateliers d’art animalier.
J’utilise l’ouvrage en bâton de paroles pour nous présenter, ou entre les séquences où chacun exprime un regard sur l’atelier, ou posé sur la table pour attirer la lecture libre.
 

 Claire d'Harcourt, Du coq à l'âne. Les animaux racontent l'art, éditions Seuil
 

Béatrice Fontanel
« Ma première histoire de l’art » est un ouvrage de référence sur l’histoire de l’art destiné aux élèves du primaire, mais aussi aux plus grands.
Sa démarche s’inspire des nouveaux programmes de l’école primaire, qui accordent désormais une place à l’enseignement de l’histoire des arts.

 Béatrice Fontanel, ma première histoire de l'art, palette
 

Nathalie Minne

« Une fois revenu dans sa cabane, le petit voleur de mots laisse les mots qu’il a récoltés en faire à leur guise, dans une grande sarabande festive.
Plus tard, une fois la fête achevée, il les mettra en bocaux,
en fera des tresses de louanges, des écharpes d’injures ou des chaussettes de mots savants…  »

Sur le sol de la classe ou de la forêt, j’aime disposer des mots colorés à moissonner. Ils sont langage, écrit, biodiversité, observation, imagination, créativité.
Ils guident l’atelier d’art ou de science naturelle.

 Nathalie Minne, Le petit voleurs de mots, Album Casterman

Les autres ouvrages de Nathalie Minne.
 

Carls Brenders
Ses peintures détaillées et vivantes de faune et flore sont des merveilles.
Carl Brenders.

« Pour reconnaître lors des promenades en forêt les signes des animaux,
cerf, écureuil, lapin, fourmi rousse, renard, mésange, buse, blaireau ou encore chouette hulotte… » Hachette Jeunesse.

Carls Brenders, Michel Cuisin, La Vie Secrète des Bêtes, Les animaux des bois et des forêts, Hachette Jeunesse
 

une anémone, un aster et une rose